Une autre politique pour changer la vie !


Marc Jubault-Bregler (PS) et sa remplaçante, Anne Castera (PRG)
Affichage des articles dont le libellé est opinion. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est opinion. Afficher tous les articles

vendredi 22 février 2008

Les micro-crèches

Les micro-crèches, un moyen efficace et abordable pour tous de répondre à la demande de places dans les structures d’accueil pour enfants

L’attractivité d’un canton, aussi bien rural qu’urbain comme le nôtre, se mesure aussi à l’accueil qu’il réserve aux jeunes couples avec un ou plusieurs enfants. Or, vous êtes nombreux à déplorer le manque de places dans les crèches et le manque de gardes d’enfants.

En ces temps de campagne électorale, une solution facile consisterait à promettre en toute urgence une augmentation du nombre de places dans les crèches sans plus de réflexion et encore moins de planification. Tentation à laquelle l’actuelle majorité n’a pas résisté. Elle pense sans doute ainsi faire oublier son inaction pendant ces dernières années.

La Gauche départementale a réfléchi à cet enjeu. Marc Jubault–Bregler, sur ce blog ou en vous rencontrant, vous détaille ses propositions. Arrêtons nous un instant sur un aspect de ses propositions, les micro-crèches. Une expérience qui a déjà prouvé son efficacité dans le Tarn, département géré par la Gauche.

Qu’est-ce qu’une micro-crèche ? Elle regroupe au sein d’un local trois professionnels accueillant au maximum 9 enfants de moins de 6 ans. Ce local peut être une maison, un appartement, etc., soit directement loué par les créateurs de la micro-crèche, soit mis à disposition par une commune.

Une micro-crèche peut être installée, par exemple, dans des petites communes rurales, pour lesquelles le coût d’une crèche est trop élevé, ou alors sur un territoire où peu de familles d’enfants de moins de 6 ans habitent et où une crèche de 18 places serait surdimensionnée.

Qui peut créer une micro-crèche ?

  • un particulier,
  • une commune, le département, la région ou un groupement de communes. Dans ce cas, la micro-crèche sera un service d’accueil rattaché à la collectivité,
  • un établissement public (hôpital, gendarmerie…)
  • un organisme à but non lucratif (association, fondation)
  • un organisme à but lucratif (EURL, SARL, SA…).

Le conseil général peut aider financièrement à la création d’une micro-crèche. La Caisse d’Allocations Familiales peut aussi aider les familles aux faibles ressources financières.

L’expérience menée dans le Tarn montre qu’une micro-crèche est un moyen de développer une activité de service et de créer de l’emploi, particulièrement en milieu rural.

Aux annonces fracassantes, et pas toujours réfléchies, la Gauche préfère répondre à l’urgence des besoins sociaux par un projet réfléchi et immédiatement applicable quand elle sera en situation de diriger l’exécutif départemental.

Alors les 9 et 16 mars prochains, osez le changement ! Votez pour le candidat de la gauche à Pau Sud !


mercredi 20 février 2008

Investir dans l'avenir

Le budget 2008 du Conseil Général des Pyrénées-Atlantiques prévoit que 25 % de ses dépenses seront consacrées à des dépenses d'investissement.

La part de ces dépenses d'investissement dans le budget de l'Etat en 2008 ne sera que de 5%. Le constat est donc clair, aujourd’hui l’Etat n’a plus la volonté d’assurer la planification et le financement des investissements indispensables au pays et à la construction de son avenir. De fait, cette mission revient désormais à une collectivité locale telle que le Conseil Général dans des domaines aussi variés que les collèges, les routes ou le logement.

C’est donc dans les dépenses d’investissement et dans leur planification que se situe la marge de manœuvre déterminante du Conseil Général, c’est en ce domaine que des choix politiques forts doivent être opérés afin de relever les défis qui sont devant nous : emploi, solidarités, adaptation de notre modèle de civilisation aux enjeux écologiques et de développement durable, c'est en ce sens que les 9 et 16 mars, le choix de chacun compte.

lundi 18 février 2008

Du discours à la réalité : le bilan du conseil général

Dixième volet : la culture et les sports

La communication n’est pas tout. Il ne suffit pas de s’afficher avec un sportif de haut niveau et de le présenter à une élection cantonale pour faire croire que votre majorité sortante au conseil général, Messieurs Lasserre et Bayrou, fait beaucoup d’efforts pour le sport, comme pour la culture d’ailleurs.

La preuve ? Observons les chiffres et comparons. Le conseil général prévoit de consacrer 3, 6 % de ses dépenses en 2008 pour le sport et la culture. Le département des Landes va dépenser 19 % pour l’éducation, le sport et la culture. Même en ajoutant les dépenses d’enseignement à celles du sport et de la culture au budget 2008 des Pyrénées Atlantiques, cela ne fait que 11, 2 % des dépenses totales.

Rappelons les efforts consentis par André Labarrère pour le sport et la culture pendant tous ses mandats. Des efforts qui n’ont pas seulement été faits au seul bénéfice des Paloises et des Palois mais aussi des habitants de l’agglomération et même du département. Pourtant, que de critiques entendues à droite à cette époque. Mais, que voulez–vous, la Gauche départementale a œuvré là où la droite se montrait bien timide. Elle le fera demain si vous décidez de lui donner vos voix et une majorité à la tête du département. La culture et le sport ne sont pas que le privilège de certains, ils sont une valeur essentielle à la cohésion sociale et le bien commun de tous.

Alors les 9 et 16 mars prochains, osez le changement ! Votez pour le candidat de la Gauche !

vendredi 15 février 2008

Du discours à la réalité : le bilan du conseil général


Neuvième volet : l’économie

La justice sociale passe d’abord par l’emploi. Il est impossible de parler de solidarité tant qu’un nombre important de nos concitoyennes et concitoyens sont exclus du marché du travail et ont le sentiment d’être condamnés au chômage. Pour faire reculer ce fléau, qui mine l’ensemble du corps social, il est donc nécessaire de dynamiser l’activité économique de nos territoires.

Les conseils généraux ont la possibilité d’aider les entreprises à se développer.

L’actuelle majorité prévoit de consacrer 5,4% de son budget 2008 au développement économique alors que les Landes vont injecter 7 % de leurs dépenses dans le soutien à l’agriculture, l’industrie et le tourisme. Et dire que l’un des reproches favoris de la droite à l’encontre de la Gauche est qu’elle ne s’intéresserait pas à l’économie. Si vous visitez le site du conseil général de la Dordogne (dirigé par la Gauche), vous y trouverez des informations détaillées sur l’action du département en faveur des entreprises et des exploitations agricoles. Le site a aussi établi un lien avec la structure départementale en charge de promouvoir et d’aider les entreprises locales à l’exportation. Mais oui, la Gauche s’occupe d’économie. D’ailleurs sur ce blog vous trouverez les propositions de Marc Jubault – Bregler pour dynamiser l’économie du canton.

Bonne lecture et bonne réflexion avant d’effectuer votre choix.


mercredi 13 février 2008

Du discours à la réalité : le bilan du conseil général

Huitième volet : la petite enfance

Les conseils généraux ont des responsabilités concernant la petite enfance, notamment la protection maternelle et infantile ainsi que l’aide sociale à l’enfance.

Il est vrai que le site du conseil général des Pyrénées Atlantiques donne des informations concernant cette mission. Mais il ne s’agit que de données très générales, la rubrique concernée se contentant en fait d’expliquer les missions du département. Les personnes ayant besoin d’aide sont renvoyées à l’adresse et au numéro de téléphone du service enfance et famille. Vous ne trouverez aucun chiffre sur le nombre de crèches, de places dans ces établissements ou le nombre d’assistantes maternelles agrées. En tapant crèches à la rubrique recherche, vous aurez le plaisir de lire des extraits des différents discours de Jean Jacques Lasserre, notamment celui de décembre dernier où il annonçait en catastrophe l’ouverture de places supplémentaires dans les crèches. Les élections approchent, il faut essayer, vainement, de rattraper le temps perdu et tenter de masquer un bilan social bien décevant.

Mais que peut faire la Gauche vous demandez–vous ? Allez sur le site du Conseil Général des Landes. Une page entière est consacrée à l’enfance. Elle est appelée « L’accueil du jeune enfant dans le département ». Elle donne des informations sur les structures d’accueil collectives et les assistantes maternelles agrées. Cette page permet aussi de trouver l’assistante maternelle la plus proche du domicile des parents. Cela change d’une austère page de renseignements administratifs telle que la conçoit la majorité de notre département.

Marc Jubault–Bregler, comme tous les candidats de la Gauche unie dans les Pyrénées-Atlantiques, avance plusieurs propositions en faveur de la petite enfance. Il souhaite que les parents puissent confier leurs enfants à des crèches situées le plus près de leur domicile. Il veut aussi favoriser le développement des crèches d’entreprise, des micro-crèches et mettre en place un relais d’Assistantes Maternelles (RAM) qui donnera aux parents les noms, adresses et numéros de téléphone des gardes d’enfants.

Sur ce blog, dans son journal de campagne et en vous rencontrant, Marc aura l’occasion de vous expliquer ses propositions et d’écouter vos demandes.

lundi 11 février 2008

Du discours à la réalité : le bilan du conseil général

Septième volet : les établissements pour les personnes âgées


Une rupture avec la politique de l’actuelle majorité est indispensable !

Depuis 10 ans le groupe de Gauche au Conseil Général demande à la majorité MODEM – UMP la création de nouveaux établissements pour les personnes âgées dépendantes. Les familles de ces personnes subissent l’effet de 2 moratoires, en 1992 puis à nouveau en 2003, qui ont eu pour conséquence d’aggraver la pénurie de lits disponibles notamment pour l’accueil des personnes âgées très dépendantes ou atteintes de pathologies de type Alzheimer. De ce fait, le retard pris est considérable. Qui plus est, les chiffres utilisés par l’exécutif départemental pour les taux d’équipement sont basés sur un recensement de la population fait il y a près de 10 ans. Ils ne reflètent pas la réalité des besoins et leur étendue.

Or, l’Etat, prenant acte de ces moratoires, a transféré vers d’autres départements les crédits affectés à la partie soins. Les élections approchant, Jean-Jacques Lasserre multiplie les effets d’annonce. La communication semble tenir lieu de politique. Il promet 95 millions d’euros en 2008 pour les personnes âgées et l’ouverture de 943 lits dans les maisons de retraite. Compte-t-il sur l’aide de l’Etat alors que ce dernier se dit en faillite ? D’ailleurs, ces 943 nouveaux lits seront il suffisants pour couvrir l’étendue des besoins ?

Juste une petite comparaison. Dans les Landes, de 2008 à 2013, le Conseil général prévoit et planifie (deux notions indispensables en politique qui semblent échapper totalement à la majorité MODEM – UMP) la création de 881 places en établissement dont 446 places d'hébergement spécifique Alzheimer. Rappelons que les Landes comptent 340 000 habitants contre 600 000 dans les Pyrénées Atlantiques. Ces quelques chiffres suffisent à prouver, une fois encore, la différence entre une politique sociale de Gauche et la précipitation de la droite qui lui tient lieu de politique. Alors, oui à la rupture mais la vraie.

mardi 5 février 2008

Le partage des richesses

D'après le Fonds Monétaire International (FMI), dans les pays membres du G7, la part des salaires dans le Produit Intérieur Brut (PIB) a baissé de 5,8% entre 1983 et 2006. Au sein de l'Europe, elle a chuté de 8,6% et en France de 9,3%. La part du capital dnas le PIB a, elle, augmenté corrélativement.

Le PIB de la France s'élève à 1 800 milliards d'Euros. La part du PIB ayant glissé du travail vers le capital est donc de 120 à 170 milliards d'Euros. 120 à 170 milliards d'Euros ... ! C'est plus d'une dizaine de fois le déficit de la Sécurité sociale (qui s'élève à 12 milliards d'Euros) ou plus d'une vingtaine de fois celui des retraites (qui s'élève à 5 milliards d'Euros). C'est en tout cas l'ampleur du trou profond que les actionnaires ont creusé dans les poches des salariés.

Le revenu salarial net n'a pratiquement pas changé depuis ces 25 dernières années (information parue dans Les Echos du 30 novembre 2007) : 16 % d'augmentation entre 1987 et aujourd'hui. Une misère comparés aux 470 % d'augmentation du CAC 40, l'indice boursier des plus grandes valeurs boursières françaises. Doit-on s'en attrister ? Certainement pas, mais le partage de cette richesse créée n'est pas au rendez-vous. Là est le problème !

D'après le Premier Ministre, "les Français savent bien qu'il n'y a pas d'argent dans les caisses pour augmenter les salaires". Et pendant ce temps, Nicolas Sarkozy trace ses réformes : assurance maladie rapetissée, retraites minimisées, marché du travail "libéralisé" !
Pourtant, on lit (toujours dans Les Echos du 30 novembre 2007) que "les millionnaires, toujours plus nombreux, sont lancés dans une course sans fin au plus grand nombre, au plus beau, au plus luxueux yacht ... où le robinet à 8 000 Euros plaît beaucoup." !

Sur les 90 milliards d'Euros de profits des entreprises du CAC 40 en 2007, 40 milliards ont été reversés en dividendes, c'est-à-dire en revenus pour les actionnaires. Pas en "salaires" ... en "revenus" pour les actionnaires. Nuance !

Au cours du XXème siècle, la croissance (qu'aujourd'hui on dirait "molle") était, en moyenne de 2% (hors 30 Glorieuses). Pourtant, ce siècle a profité de progrès techniques et humains et a bâti des protections salariales.

La justice exige que les richesses soient mieux distribuées, que les rentiers soient taxés au même titre que les salariés, enfin que le travail soit récompensé de façon juste et équitable.

Source : Le Monde Diplomatique, Fèv. 2008

lundi 4 février 2008

Du discours à la réalité : le bilan du conseil général


Sixième volet, l’éducation

Le 25 janvier dernier, nous abordions déjà les moyens consacrés par la majorité sortante à l’éducation dans les Pyrénées Atlantiques. Rappelons que l’éducation figure dans les attributions du Conseil général. Le département est en charge de la construction, de la reconstruction, de l’extension, des grosses réparations, de l’équipement et du fonctionnement des collèges. Il en est aussi le propriétaire depuis la loi de décentralisation de 2004. A ce titre, il recrute et gère les personnels non enseignants des collèges (personnels techniciens, ouvriers et de service, dits TOS). Aujourd’hui, poursuivons le bilan comparatif de la majorité MODEM-UMP.

En 2007, les Pyrénées Atlantiques ont consacré 5,6 % du budget départemental à l’enseignement, alors que la Gironde prévoit d’y investir cette année 6,9 % et les Landes 10 %. Nous ne pouvons raisonner que sur un chiffre datant de l’an dernier concernant notre département, car aucune donnée ou aucun tableau similaires à ceux que l’on peut trouver sur les sites des Landes ou de la Gironde n’existent sur le site du conseil général des Pyrénées Atlantiques.

Les besoins existent en matière d’éducation, et plus particulièrement dans le canton de Pau sud. Les deux collèges du canton sont-ils entièrement accessibles aux enfants handicapés ? Le personnel TOS est-il en nombre suffisant dans ces deux établissements ? Et, dans l’ensemble du département, où en est l’équipement informatique de nos collégiens ?

Le conseiller général sortant, François Bayrou, était membre de la 4ème commission du conseil général en charge de l’éducation, de la culture, de la jeunesse et des sports. Peut-être pourrait-il répondre à ces questions ? Allons, vous connaissez la réponse… Se souvient-il au moins qu’il a été membre de cette commission ? Rappelons que Marc Jubault–Bregler est enseignant, tout comme son épouse, et père de deux enfants collégiens. Pas de doute qu’il possède, dans ce domaine comme dans d’autres, l’expertise technique nécessaire à la responsabilité de conseiller général.

vendredi 1 février 2008

Du discours à la réalité : le bilan du conseil général

Cinquième volet, la chaussée dans le canton Pau Sud

Les conseils généraux sont en charge des dépenses d’entretien et des investissements concernant la voirie départementale et, depuis la loi du 13 août 2004, d’une partie des routes nationales (environ 15 000 km dans toute la France).

C’est dans ce cadre que le département finance l’entretien et la réfection des chaussées de chaque canton. Nous devrions plutôt dire devrait financer. En effet, si nous comparons les chiffres 2007 et 2008 pour le canton de Pau Sud, nous constatons qu’en 2007, le conseil général a consacré 130 000 euros alors que cette somme est tombée à 80 000 euros en 2008, soit une baisse de 38 % ! Peut-être que le conseiller général sortant pourrait demander à sa majorité la raison d’une telle baisse. Encore faudrait-il qu’il fasse une apparition au Parlement de Navarre, ce qui lui est rarement arrivé ces dernières années.

En attendant chers concitoyens, si vous trouvez que les chaussées de votre canton ne sont pas en très bon état, vous saurez maintenant pourquoi. Avouez que ce serait bien de disposer d’un conseiller général présent au Parlement de Navarre et qui inscrive son action politique dans une démarche d’intercommunalité.

Ce serait un sacré changement ! Alors en mars prochain, faites le choix du renouveau !


jeudi 31 janvier 2008

Renouer les liens

Hier avait lieu à Pau, à l'initiative de Martine Lignières-Cassou, la signature d'une Charte de la coopération. Cette charte affirme haut et fort la volonté des parties de remettre le partenariat au coeur de la politique de nos territoires.

Bon nombre de candidats de la gauche en Béarn et Bigorre étaient là pour la signature de cette charte et notamment Alain Rousset (Président de la Région Aquitaine), Marie-Pierre Vieu (Vice-Présidente de la Région Midi-Pyrénées), Martine Lignières-Cassou, Jean Glavany (qui se présente à la Mairie de Tarbes) ... etc.
Marc Jubault-Bregler et Anne Castéra étaient là eux aussi, comme témoins de l'engagement du groupe de la gauche au Parlement de Navarre à sortir notre département de son superbe isolement, à le soulager des concurrences inefficaces avec les autres collectivités, bref, en quelques mots, à renouer les liens avec ses partenaires.

Pourquoi vos candidats ont-ils pris cet engagement de coopérer ?

Pourquoi renouer les liens ? Pourquoi, après tout, ne pas continuer à faire entendre sa propre musique ? Pourquoi, finalement, ne pas jouer seulement pour soi ?

Parce que dans un monde où les territoires sont l'objet d'une compétition de plus en plus forte entre eux, l'union est une nécessité.

Parce que dans un monde où les informations circulent de plus en plus vite et les enjeux sont de plus en plus complexes, savoir se parler et partager constitue une force.

Parce que dans un monde globalisé où, demain, les décisions se prendront de plus en plus à des niveaux internationaux, l'alliance des territoires que vous proposent vos candidats permettra de peser en faveur de notre région.

Parce que dans un monde où l'égoisme et le chacun pour soi triomphent, laissant une grande partie de nos concitoyens au bord du chemin, l'entraide et la solidarité sont un devoir.

Avec le groupe de la Gauche au Parlement de Navarre, vous ferez le choix de la coopération, vous ferez le choix de la solidarité, vous ferez donc le choix du renouveau. Alors en mars, faites le pari du changement !



Lors de la signature de la Charte de la coopération
(Photos : Ph. Glorieux)

Marc et Anne avec Alain Rousset



Marc et Anne avec David Habib



Marc et Martine



Lors du meeting consacré à la coopération, un peu plus tard dans la soirée
(Photos : Ph. Glorieux)


Anne prend la parole au nom de nos voisins aragonais


Alain Rousset


Martine Lignières-Cassou


Jean Glavany


David Habib







lundi 28 janvier 2008

Du discours à la réalité : le bilan du conseil général

Quatrième volet, l’environnement

Les conseils généraux disposent de compétences importantes en matière d’environnement et de qualité de la vie. Ils sont ainsi responsables de l’assainissement de l’eau, de la gestion des déchets et aussi de la mise en place d’une politique d’énergies renouvelables.

Hélas, si ces compétences sont détaillées sur le site du conseil général, avec quelques phrases d’usage sur la beauté des espaces de notre département (qui pourrait dire le contraire ?), il est difficile de trouver des données chiffrées. C’est un peu par hasard (je cherchais des renseignements sur le RMI) que l’internaute amateur qui écrit ces lignes est tombé sur les dépenses destinées au poste aménagement et environnement : 4, 1 % des dépenses totales en 2007. Cela fait 43 euros par habitant. Par comparaison, les dépenses budgétaires de la Gironde en 2007 ont été de 66 euros par habitant.

Visitez le site du conseil général des Landes. Vous y trouverez la part du budget (8%) que la majorité de Gauche s’apprête à consacrer en 2008 à l’environnement. Dès la page d’entrée du site Internet des Landes, vous trouverez en bonne place la présentation du guide de l’éducation à l’environnement. Toutes ses rubriques sont directement consultables sur Internet. Pour mémoire, le conseil général des Pyrénées Atlantiques a préféré mettre en avant le visage de Jean-Jacques Lasserre sur la première page de son site.

Le conseil général de la Gironde donne le chiffre exact de dépenses qui seront investies cette année dans l’aménagement de l’espace et le développement local. Notons au passage que chez nos amis Girondins l’environnement et le développement des territoires vont de pair. Une idée intéressante.

Lors de sa présentation du budget 2008, le président Lasserre a annoncé que 15 millions d’euros seront investies pour poursuivre l’amélioration de la qualité de l’eau. Il se garde bien de préciser toutefois si la somme est annuelle ou pluriannuelle. Pourtant, que d’investissements nombreux ont été annoncés en ce jour de décembre 2007 !

Monsieur Lasserre avait relégué l’environnement, et donc notre cadre de vie, à la fin de son brillant discours. Aurait-il oublié qu’ils sont une préoccupation de plus en plus importante pour les Français ? Et plus particulièrement dans un canton rural et urbain comme celui de Pau Sud.

En apportant leur soutien à Marc Jubault-Bregler, les Verts des Pyrénées Atlantiques connaissent les insuffisances de l’actuelle majorité dans le domaine de l’environnement. Ils veulent une autre politique du cadre de vie. Ils attendent, comme la plupart d’entre nous, que l’environnement sorte des phrases creuses et pompeuses des discours pour devenir une réalité tangible.

S’intéresser à l’environnement, savoir qu’il contribue à l’équilibre de notre société, à son développement économique et humain ne signifie pas faire du vélo dans la cour de l’Elysée devant des caméras de télévision ou rouler, le temps d’une campagne électorale, dans un bus au colza. Cette dernière référence ne vous rappelle rien ? Mais si voyons, le fantomatique conseiller général de votre canton. Il ne se représentera pas. Tant mieux ! Il est temps de faire le pari du changement pour notre canton. Votez pour le candidat de la Gauche, pour le père de famille qui vit et travaille toute l’année dans le département et qui a donc à cœur d’améliorer notre qualité de vie.


samedi 26 janvier 2008

C'est du sérieux !

Ah que c’est beau l’amour. Notre omniprésident, Nicolas Sarkozy, est finalement un homme comme tout le monde. Il est amoureux. Qui peut encore l’ignorer ?


Il s’affiche partout avec sa nouvelle dulcinée, l’emmène en vacances dans des lieux qui font rêver. Et tout ça sans faire dépenser un euro au contribuable, comme il l’a dit cyniquement dans son one man show, pardon sa conférence de presse. Un ami milliardaire lui a en effet prêté son jet privé. En échange de quoi ? De recettes publicitaires énormes comme pour Martin Bouygues, heureux propriétaire de TF1, qui va pouvoir récupérer ainsi les sommes que France Télévision n’aura plus après la suppression annoncée de la « pub » pour le service public. Comment ce dernier fera-t-il pour se financer ? Le chef de l’Etat ne l’a pas dit. Le sait-il au moins ? Y a-t-il seulement réfléchi ? Pas sûr.
Le président adore les coups médiatiques, les effets d’annonce, les petites phrases qui font mouche et qui marquent l’opinion. Et peu importe si la cohérence et le réalisme des mesures ne sont pas au rendez-vous.


Avec Carla c’est du sérieux. Rêvez bonnes gens, dormez, oubliez tout le reste. Le reste ? Mais oui, vous savez bien, travailler plus pour gagner plus, l’augmentation du pouvoir d’achat … Toutes ces promesses de campagne dont vous tardez à voir la réalisation, 8 mois après l’arrivée au pouvoir de Nicolas Sarkozy. Nous risquons tous, malheureusement, de devoir attendre longtemps. La ministre de l’économie et des finances, dans un accès de lucidité, a reconnu que l’inflation augmenterait cette année. Que va faire le gouvernement ? Pour l’instant la réponse du « collaborateur » du président, François Fillon, se fait attendre. Pourtant, ça, c’est du sérieux !


Les élections cantonales sont aussi très sérieuses. Elles concernent votre vie quotidienne.


C’est pourquoi il faut élire une personne comme vous, qui a la même vie que vous. Marc Jubault-Bregler est cette personne. Il connaît le canton. Il a des propositions pour améliorer notre vie. Il veut plus de places en crèche ou en maison de retraite. Il veut tout faire pour dynamiser l’économie locale, y favoriser la création d’entreprises et donc d’emplois. Il veut que les collèges aient les moyens d’accueillir et d’éduquer nos enfants. Et il sera à votre écoute. Il l’est dès maintenant. Il viendra à votre rencontre tout au long de la campagne électorale. Vous pourrez dialoguer avec lui, lui poser de questions et débattre.


Notre vie est importante, alors la politique mérite des gens sérieux. Jeune, dynamique, Marc travaille avec des élus depuis une dizaine d’années. Fort de cette expérience et de ses convictions, il n’est pas le candidat des promesses non tenues. Il ne va pas non plus promettre en catastrophe pour après-demain ce que la majorité sortante du conseil général n’a pas fait en matière sociale pendant 6 ans. Et puisque notre canton ne vit pas en vase clos mais est inséré dans l’agglomération paloise, Marc Jubault-Bregler est candidat sur la liste municipale de Martine Lignières–Cassou, ancienne première adjointe d’André Labarrère et seule héritière de son action.

Votre vie est importante. Elle mérite quelqu’un de sérieux, de compétent et d’ouvert.

vendredi 25 janvier 2008

Du discours à la réalité : le bilan du conseil général

Troisième volet, l’éducation

Les lois de décentralisation de 1982 et 1983 ont confié aux collectivités locales que sont les départements, la responsabilité de la construction, de l’extension, de la réhabilitation et du fonctionnement des collèges publics.

Comme nous l’avons fait précédemment, comparons les chiffres. La majorité sortante aura consacré en 2007 213 583 euros par collège tandis que pour 2008 le département de la Gironde, administré par la Gauche, consacrera 971 287 euros par collège. Ces chiffres se passent de tout autre commentaire.

Parmi les propositions de Marc Jubault-Bregler pour les deux collèges de notre canton – le collège Jeanne d’Albret à Pau et le collège des Lavandières à Bizanos - figure la nécessité de permettre l’accès des enfants handicapés à l’ensemble des salles de ces établissements. Alors en mars, faites le pari du changement !

mercredi 23 janvier 2008

Du discours à la réalité : le bilan du conseil général

Deuxième volet : les personnes handicapées

La loi du 11 février 2005 dite loi pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées a pour objectif de renforcer les droits de la personne handicapée. Elle crée notamment deux nouveaux dispositifs : les Maisons Départementales des personnes Handicapées et la prestation de compensation du handicap.

Selon l’actuelle majorité départementale, la Maison du Handicap devrait ouvrir ses portes au « premier trimestre 2008 ». Vous remarquerez le manque total d’exactitude. Sans faire de procès d’intention à quiconque, cela augure plutôt d’un nouveau retard. Les personnes handicapées, elles, ne peuvent pas attendre.

A titre de comparaison, le département des Landes a mis en place depuis janvier 2006 la Maison Landaise des Personnes Handicapées (MLPH). En naviguant sur les pages web du conseil général qui lui sont consacrées, nous découvrons que, outre une explication quant à ses missions, il existe une description complète des dispositifs d’aide aux personnes concernées avec des exemplaires de formulaires relatifs à la demande d’aide (certificat médical enfant ou adulte, demande d’Allocation adulte handicapé, …). Bref, un site informatif et concret. A notre connaissance, si le site Internet du conseil général des Pyrénées Atlantiques donne des informations générales sur les dispositifs d’aide et le schéma départemental en faveur des personnes en situation de handicap 2006 – 2010, des renseignements aussi concrets pour la vie quotidienne n’y figurent pas. Heureusement que la majorité sortante se vante de tant faire pour le développement d’Internet dans notre département. Des discours aux réalités, ces dernières finissent toujours par vous rattraper. Parler c’est bien, mais agir c’est quand même mieux. Alors en mars, essayez le changement.

mardi 22 janvier 2008

L'ouverture, la vraie

Le temps se gâte. Non, bien sûr, nous ne parlons pas de la météo de ce début de semaine. Au contraire, le soleil resplendissait hier sur notre département et c’est tant mieux. L’hiver est doux. Oui enfin pas pour tout le monde … Les chiffres des sondages sont comme les feuilles mortes, en ce moment ils se ramassent à la pelle pour Nicolas Sarkozy et François Fillon. Il semblerait même que ce dernier dépasse légèrement son chef. Il est vrai que le collaborateur numéro 1 de l’omniprésident ne dit plus rien. C’est encore le meilleur moyen de ne pas être (trop) impopulaire.

Du coup, Nicolas Sarkozy, pris de panique (« Quoi, les Français ne n’aiment plus ?), décide de battre la campagne à la recherche de sa popularité déjà perdue après moins d’un an de présidence. Aujourd'hui, il est à Pau. Quelles promesses va-t-il encore nous annoncer ? Il adore en faire. L’ennui, c’est qu’il aime encore plus ne jamais les tenir. Pouvoir d’achat ? Rien. Inflation ? Rien. Croissance ? Elle va diminuer en 2008 dit Mme. Lagarde. Baisses d’impôts ? Cela dépend pour qui, c’est-à-dire que l’immense majorité des Français ne sont pas concernés. En plus, ces baisses inconsidérées aggravent le déficit de l’Etat et son endettement, qui avait déjà explosé sous Jacques Chirac.

Homme de terrain, Marc Jubault-Bregler entend les craintes et les doutes de bon nombre d’entre vous. Il écoute aussi les premières déceptions de ceux qui avaient placé leur confiance en Nicolas Sarkozy. A ceux là, il dit ne pas s’étonner d’une telle déception et leur explique qu’il ne faut pas désespérer de la politique. Ce grand illusionniste qu’est le président avait cru tromper tout le monde en appelant auprès de lui des gens de gauche, ce qu’il a appelé l’ouverture. Mais son ouverture à lui n’est qu’un leurre destiné à faire passer une politique de droite, injuste et inefficace pour résoudre les maux dont souffre le pays.

Marc s’adresse aux électeurs déçus de la droite. Il sait que l’actuelle majorité départementale n’a pas tenu ses promesses, notamment en matière sociale et de développement économique. Il les appelle à l’ouverture mais la vraie. Celle qui est fondée sur un projet humain et réfléchi, qui n’oublie et ne rejette personne. Un projet sans sectarisme, qui croit que l’on peut redistribuer justement ce que l’on produit efficacement.

Dans le canton de Pau Sud comme ailleurs dans le département et en Aquitaine, essayons le changement.


lundi 21 janvier 2008

Du discours à la réalité : le bilan du conseil général

Premier volet, les personnes âgées

Dans un précédent article, nous faisions une comparaison entre les dépenses sociales de notre département et celles des Landes et de la Gironde, deux des trois départements aquitains (avec la Dordogne) gérés par la Gauche. Continuons aujourd’hui en nous arrêtant sur l’aide consacrée aux personnes âgées.

Tout d’abord, une première difficulté survient. Si vous naviguez sur le site Internet du conseil général vous trouverez bien sûr des rubriques consacrées à la solidarité, c’est la moindre des choses. Il s’agit en fait d’informations assez générales. Par exemple, vous n’y trouverez pas un formulaire de déclaration d’allocation personnalisée d’autonomie prêt à être téléchargé comme c’est le cas sur le site du conseil général de la Dordogne.

Concernant l’hébergement en établissement spécialisé, le Schéma départemental des personnes âgées 2006 – 2011 reconnaissait que les dépenses dans les Pyrénées Atlantiques étaient plus basses que dans d’autres départements. Et le rapport de citer comme exemples de départements qui font mieux la Dordogne et les Hautes Pyrénées. A ce propos, le site Internet du conseil général des Hautes Pyrénées a mis en ligne les adresses des Maisons de la Solidarité qui quadrillent le département et où les personnes peuvent retirer des dossiers de demande d’APA.

Bon nombre de nos concitoyens se plaignent des critères d’attribution de l’APA dans notre département. A cet égard, lors de la présentation du budget 2008, Jean-Jacques Lasserre parlait du « poids démographique relativement élevé de la population âgée de plus de 75 ans en Pyrénées-Atlantiques ». Les intéressés apprécieront d’être considérés comme un « poids ». Drôle de lexique pour une personne qui se vante de faire de la solidarité un de ses objectifs. L’aide aux personnes âgées est une des missions du conseil général. Mais c’est d’abord un devoir d’humanité. Monsieur Lasserre l’aurait-il oublié ? Et si au mois de mars, nous le lui rappelions.

samedi 19 janvier 2008

La laïcité au XXI° siècle

« Je veux vivre dans un monde où les êtres seront seulement humains, sans autres titres que celui-ci, sans être obsédé par une règle, par un mot, par une étiquette. Je veux que dans l’immense majorité, la seule majorité, tout le monde puisse parler, écrire, lire, écouter, s’épanouir. »

Pablo Neruda.


La laïcité, adoptée par l’Assemblée constituante du 26 aout 1789, permet, en outre, de désigner avec précision les limites entre l’espace public et l’espace privé.

Elle garantit ainsi à chacun ses libertés individuelles car nul n’est fondé à juger des pratiques privées d’autrui.

Cependant, la tolérance a des limites ; la laïcité, en instituant la neutralité de l’Etat, au plan religieux et/ou privé, et la supériorité de la loi de la République, nous donne les armes pour sauvegarder l’Universel et pour préserver les droits de tous. Elle assure les libertés individuelles en laissant tout un chacun maître de son destin mais elle impose à tous le respect des lois communes et n’autorise personne à réclamer pour lui ou pour sa « communauté » des droits dérogatoires du droit commun.

Nous, Radicaux de gauche, défendons toujours le combat qui se fonde sur l’esprit critique, la liberté et la conscience individuelle et non celui qui se fonde sur l’autoritarisme, le dogme ou la tradition.

La laïcité est un des fondamentaux de notre République ; une valeur sûre mais fragile qui garantit : la liberté, l’égalité, la fraternité et …. La solidarité.


Anne Castera


vendredi 18 janvier 2008

Du discours à la réalité : le bilan du conseil général concernant la cohésion sociale

Lors de la présentation du budget 2008, le 20 décembre dernier, Monsieur Jean-Jacques Lasserre, président sortant du conseil général de notre département, a claironné à qui voulait l’entendre et le croire, ce qui est déjà plus difficile, que le budget consacré à la solidarité départementale serait cette année de 270 millions d’euros, sur un budget global de 707 millions d’euros. Le président ajoutait que ce chiffre de 270 millions d’euros était « lourd de signification » (chiffres tirés du discours du 20/12/2007 de JJ Lasserre). Vous ne croyez pas si bien dire cher président sortant. Et voilà pourquoi.

Tout d’abord, nous remarquons que la cohésion sociale représente 38 % du budget total du département. Quel effort pourrait s’écrier la droite ! A ce compte là, certains conservateurs pourraient prétendre que moins de 2 % de logements sociaux à Neuilly-sur-Seine (la ville d’un certain Nicolas) sont la preuve évidente d’une politique progressiste. Le cynisme n’a pas de limites à droite, surtout en ce moment.

Les chiffres de J.J. Lasserre ne peuvent être appréciés à leur juste valeur (et juste sa politique ne l’est pas) que si on les compare à ceux des départements d’Aquitaine, en particulier ceux dirigés par la Gauche (Landes, Dordogne et Gironde). Par exemple, le conseil général des Landes consacre 43 % de son budget à la cohésion sociale et la Gironde 46 % ! Des chiffres qui, eux, sont lourds de signification sur l’engagement de la Gauche à œuvrer concrètement pour la solidarité.

Si maintenant on rapporte les dépenses de solidarité par nombre d’habitants, la réalité est encore plus cruelle pour J.J.L. Les Pyrénées Atlantiques dépensent 450 euros par habitant, là où la Gironde y consacre 480 euros et les Landes 552 euros !

Oui futur ex-président, notre département a pris du retard dans la cohésion sociale. Et ces quelques chiffres en sont une première démonstration. Mais nous aurons l’occasion de revenir plus en détail sur la solidarité départementale vue par le petit bout de la lorgnette MODEM – UMP. Une chose est sûre. Il y a bien une volonté et une politique de gauche pour garantir la cohésion sociale dans les départements. La droite a-t-elle réellement cette volonté dans les Pyrénées Atlantiques ? S’en donne-t-elle les moyens ? Non. La droite et la Gauche, ce n’est pas pareil. Les effets d’annonce ne trompent plus personne.